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    <title>Chemin tournant</title>
    <link>https://sergemarcelroche.writeas.com/</link>
    <description>Serge Marcel Roche</description>
    <pubDate>Tue, 19 May 2026 04:51:31 +0000</pubDate>
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      <title>Chemin tournant</title>
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      <title>Fenêtre sur ville - Didascalies 1.2</title>
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      <description>&lt;![CDATA[On entend la corne d&#39;une locomotive rouge qui traine avec lenteur à travers le multicorps de la ville soixante wagons de marchandises. Puis le souffle de l&#39;eau contre le béton de l&#39;abattoir général, où l’on verse annuellement le sang de quatre-vingt-dix-mille bœufs. Éclate le cri des bouchers à l&#39;adresse d&#39;une bête tremblante. On entend : Tue-le ! et le train, sa voix, ses yeux qui chassent des fantômes marchant sur son chemin de fer. Entrent par vent du sud le relent des vidures, et plus tard du nord, aussi longue à durer dans l&#39;air qu&#39;un sermon de pasteur, l’âcreté des ordures qui flambent encore, du plastique, des herbes à demi sèches qui ne demandaient rien.&#xA;&#xA;Fenêtresurville&#xA;Didascalies&#xA;&#xA;Fenêtre sur ville]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>On entend la corne d&#39;une locomotive rouge qui traine avec lenteur à travers le multicorps de la ville soixante wagons de marchandises. Puis le souffle de l&#39;eau contre le béton de l&#39;abattoir général, où l’on verse annuellement le sang de quatre-vingt-dix-mille bœufs. Éclate le cri des bouchers à l&#39;adresse d&#39;une bête tremblante. On entend : Tue-le ! et le train, sa voix, ses yeux qui chassent des fantômes marchant sur son chemin de fer. Entrent par vent du sud le relent des vidures, et plus tard du nord, aussi longue à durer dans l&#39;air qu&#39;un sermon de pasteur, l’âcreté des ordures qui flambent encore, du plastique, des herbes à demi sèches qui ne demandaient rien.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Fen%C3%AAtresurville" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Fenêtresurville</span></a>
<a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Didascalies" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Didascalies</span></a></p>

<p><a href="https://fenetre-sur-ville.writeas.com/" title="Blogue dédié">Fenêtre sur ville</a></p>
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      <pubDate>Fri, 08 May 2026 13:36:35 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Fenêtre sur ville - Didascalies 1.1</title>
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      <description>&lt;![CDATA[La ville, son multicorps&#xA;\[Soi, parfois se disant\]&#xA;&#xA;!--more--&#xA;&#xA;On ne sait avec précision à quelle heure de la nuit ça commence ‒&#xA;&#xA;La ville est à elle-même sa propre nuit, conjointe à la nôtre. D&#39;où l&#39;écrire ici sur un fond d&#39;obscur, les lettres figurant ses milliers de fenêtres et de lampadaires, lumières incertaines semblables au tremblement des mots. On la pénètre mieux ainsi, ou c&#39;est elle qui entre en nous, comme une pensée dans le corps.&#xA;&#xA;\[Pour l&#39;aviser, écarte le rideau de ta cervelle.\]&#xA;&#xA;Fenêtresurville&#xA;Didascalies&#xA;&#xA;Fenêtre sur ville]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>La ville, son multicorps
[Soi, parfois se disant]</p>



<p>On ne sait avec précision à quelle heure de la nuit ça commence ‒</p>

<p>La ville est à elle-même sa propre nuit, conjointe à la nôtre. D&#39;où l&#39;écrire ici sur un fond d&#39;obscur, les lettres figurant ses milliers de fenêtres et de lampadaires, lumières incertaines semblables au tremblement des mots. On la pénètre mieux ainsi, ou c&#39;est elle qui entre en nous, comme une pensée dans le corps.</p>

<p>[Pour l&#39;aviser, écarte le rideau de ta cervelle.]</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Fen%C3%AAtresurville" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Fenêtresurville</span></a>
<a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Didascalies" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Didascalies</span></a></p>

<p><a href="https://write.as/fenetre-sur-ville/" title="Blogue dédié">Fenêtre sur ville</a></p>
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      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/fenetre-sur-ville-didascalies-1-1</guid>
      <pubDate>Sun, 03 May 2026 01:21:08 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>En vue de plus tard ou de jamais</title>
      <link>https://sergemarcelroche.writeas.com/en-vue-de-plus-tard-ou-de-jamais?pk_campaign=rss-feed</link>
      <description>&lt;![CDATA[Emmanuel Godo, poète et essayiste, avait consacré au Journal de la brousse endormie, paru en 2023, l’une de ses chroniques dans le journal La Croix.&#xA;&#xA;Je viens de découvrir qu’il donne, dans la revue de culture contemporaine Études (numéro 4330, octobre 2025) quelques lignes à propos de Tout commence par les marimbas de la nuit.&#xA;&#xA;En vue de plus tard ou de jamais, ces mots de Mallarmé dans une lettre adressée à Verlaine, ont pour E. Godo la vertu d’offrir à la poésie un vaste espace d’accomplissement, qui déborde les assignations à servir. Il est question, avec Mallarmé, Bataille et William Carlos Williams de l’horizon d’écriture de l’écrivain, du poète, dans cette chronique qui s’achève ainsi :&#xA;&#xA;  Dans Tout commence par les marimbas de la nuit, Serge Marcel Roche fait entendre une ode aux arbres, aux rivières, aux oiseaux et à ces hommes de l’Est-Cameroun auprès de qui il a vécu, qui “inventèrent la musique à l’écoute / À l’écoute des pluies / À l’écoute des gouttes”. Et, sans qu’il y ait à le justifier, comme si le mouvement d’émerveillement devant le paysage africain le dictait impérativement, la voix remonte aux profondeurs de l’enfance du poète : “Alors le temps n’était / N’était amour ni souffrance / Seulement l’odeur des lieux familiers”.&#xA;    Là-bas, il semble qu’il existe une enfance qui parle à toutes les enfances. Le poète est cet homme qui a appris à ne plus être protégé par aucune certitude, aucune écorce du savoir présent. Il vibre, résonne, s’accorde à toutes les manifestations de la source première. La bonne nouvelle que porte la poésie, à jamais, est qu’un jour l’homme existera, qu’il portera visage radieux, cœur intelligent et main fraternelle. La poésie tient bonne garde de cette promesse jamais réalisée.&#xA;&#xA;Cette chronique est disponible à la lecture dans son intégralité : En vue de plus tard ou de jamais.&#xA;&#xA;Hyperliens]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Godo, poète et essayiste, avait consacré au <em><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/parution-2023" title="Présentation du livre">Journal de la brousse endormie</a></em>, paru en 2023, l’une de ses chroniques dans le journal La Croix.</p>

<p>Je viens de découvrir qu’il donne, dans la revue de culture contemporaine Études (numéro 4330, octobre 2025) quelques lignes à propos de <em><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/parution-2025" title="Présentation du livre">Tout commence par les marimbas de la nuit</a></em>.</p>

<p><em>En vue de plus tard ou de jamais</em>, ces mots de Mallarmé dans une lettre adressée à Verlaine, ont pour E. Godo <em>la vertu d’offrir à la poésie un vaste espace d’accomplissement, qui déborde les assignations à servir</em>. Il est question, avec Mallarmé, Bataille et William Carlos Williams de l’horizon d’écriture de l’écrivain, du poète, dans cette chronique qui s’achève ainsi :</p>

<blockquote><p>Dans Tout commence par les marimbas de la nuit, Serge Marcel Roche fait entendre une ode aux arbres, aux rivières, aux oiseaux et à ces hommes de l’Est-Cameroun auprès de qui il a vécu, qui “inventèrent la musique à l’écoute / À l’écoute des pluies / À l’écoute des gouttes”. Et, sans qu’il y ait à le justifier, comme si le mouvement d’émerveillement devant le paysage africain le dictait impérativement, la voix remonte aux profondeurs de l’enfance du poète : “Alors le temps n’était / N’était amour ni souffrance / Seulement l’odeur des lieux familiers”.</p>

<p>Là-bas, il semble qu’il existe une enfance qui parle à toutes les enfances. Le poète est cet homme qui a appris à ne plus être protégé par aucune certitude, aucune écorce du savoir présent. Il vibre, résonne, s’accorde à toutes les manifestations de la source première. La bonne nouvelle que porte la poésie, à jamais, est qu’un jour l’homme existera, qu’il portera visage radieux, cœur intelligent et main fraternelle. La poésie tient bonne garde de cette promesse jamais réalisée.</p></blockquote>

<p>Cette chronique est disponible à la lecture dans son intégralité : <a href="https://www.revue-etudes.com/article/en-vue-de-plus-tard-ou-de-jamais/27982">En vue de plus tard ou de jamais</a>.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Hyperliens" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Hyperliens</span></a></p>
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      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/en-vue-de-plus-tard-ou-de-jamais</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:04:57 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Au tournant du chemin #4</title>
      <link>https://sergemarcelroche.writeas.com/au-tournant-du-chemin-4?pk_campaign=rss-feed</link>
      <description>&lt;![CDATA[Les premières mangues de l’année sont aux étals, il a plu, il pleut, mais l’intérieur reste sec. L’écriture est en rade, vieille barque qui refuse de prendre le cours du fleuve. Il lui faudrait un souffle, qui ne vient pas. Non une idée, que je cherche d’ailleurs en vain. Tant mieux. Rien n’est plus néfaste, à mon sens, à la ‟poésie”, que les idées. Il est plus gênant de n’en pas avoir quand il s’agit, comme ici, d’écrire à quelqu’un. Cette adresse ‟à tout le monde”, est une forme de discours, d’entretien. On attend quelque chose de qui nous parle, or je suis dépourvu à cette heure de la moindre chose à dire, ce qui est paradoxal puisqu’en écrivant cela je dis quand même quelque chose. Je dis malgré tout la chose dont je suis dépourvu, tout au moins j’en donne les contours. Ce faisant, je déclare une pauvreté, parmi d’autres. Nos pauvretés, les nôtres propres ou celles des autres, on ne peut en discerner que les contours ; elles ne seraient pas sinon pauvreté, mais richesse. Il faudrait s’aimer pauvre, démuni, dénué, tel que nous sommes en fait, par choix de refuser d’être plein de ‟paraître”. Aimer cette meilleure part qu’est le ‟peu” de notre pauvreté, contre le tout totalitaire. Se reconnaître pauvre (pauvre de bien des manières), c’est être plus humain et ‟ne pas passer sur le corps des autres”, comme l’écrivait l’ami Pasolini. Je pense à lui souvent, qui préférait ‟de loin celui qui perd à l’anthropologie vulgaire du gagnant”, celle des ‟gens qui comptent, qui occupent le pouvoir, qui s’arrachent le présent”. Il disait : ‟C’est un exercice qui me réussit bien. Et me réconcilie avec mon sacré peu, il mio sacro poco”.&#xA;&#xA;Autournantduchemin&#xA;&#xA;Au tournant du chemin est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée : Je m’abonne avec plaisir !]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Les premières mangues de l’année sont aux étals, il a plu, il pleut, mais l’intérieur reste sec. L’écriture est en rade, vieille barque qui refuse de prendre le cours du fleuve. Il lui faudrait un souffle, qui ne vient pas. Non une idée, que je cherche d’ailleurs en vain. Tant mieux. Rien n’est plus néfaste, à mon sens, à la ‟poésie”, que les idées. Il est plus gênant de n’en pas avoir quand il s’agit, comme ici, d’écrire à quelqu’un. Cette adresse ‟à tout le monde”, est une forme de discours, d’entretien. On attend quelque chose de qui nous parle, or je suis dépourvu à cette heure de la moindre chose à dire, ce qui est paradoxal puisqu’en écrivant cela je dis quand même quelque chose. Je dis malgré tout la chose dont je suis dépourvu, tout au moins j’en donne les contours. Ce faisant, je déclare une pauvreté, parmi d’autres. Nos pauvretés, les nôtres propres ou celles des autres, on ne peut en discerner que les contours ; elles ne seraient pas sinon pauvreté, mais richesse. Il faudrait s’aimer pauvre, démuni, dénué, tel que nous sommes en fait, par choix de refuser d’être plein de ‟paraître”. Aimer cette meilleure part qu’est le ‟peu” de notre pauvreté, contre le tout totalitaire. Se reconnaître pauvre (pauvre de bien des manières), c’est être plus humain et ‟ne pas passer sur le corps des autres”, comme l’écrivait l’ami Pasolini. Je pense à lui souvent, qui préférait ‟de loin celui qui perd à l’anthropologie vulgaire du gagnant”, celle des ‟gens qui comptent, qui occupent le pouvoir, qui s’arrachent le présent”. Il disait : ‟C’est un exercice qui me réussit bien. Et me réconcilie avec mon sacré peu, il mio sacro poco”.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Autournantduchemin" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Autournantduchemin</span></a></p>

<p><em>Au tournant du chemin</em> est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée : <a href="https://www.sergemarcelroche.kessel.media/">Je m’abonne avec plaisir !</a></p>
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      <pubDate>Wed, 22 Apr 2026 02:00:04 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Voyage au Lexique - ligne</title>
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      <description>&lt;![CDATA[Ne fut longtemps que celle des arbres, du soleil frappant le front, cet horizon de son couteau gravant un signe, clarté d’une voix sur la piste ou l’odeur des fleurs de café, tout un envoûtement par les choses, dont on ne peut sortir. Mais dit ainsi ou d’autres manières, n’est que trame se rompant, l’accroc que fait le temps et le fil à écrire.&#xA;&#xA;Le mot ligne apparait 13 fois dans Ma vie au village.&#xA;&#xA;VoyageauLexique&#xA;&#xA;span style=&#34;color: #577A5D;&#34;Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de a href=&#34;https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023&#34; title=&#34;Parution 2023&#34; target=&#34;_blank&#34; rel=&#34;noopener noreferrer&#34;Ma vie au village/a (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. /span]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Ne fut longtemps que celle des arbres, du soleil frappant le front, cet horizon de son couteau gravant un signe, clarté d’une voix sur la piste ou l’odeur des fleurs de café, tout un envoûtement par les choses, dont on ne peut sortir. Mais dit ainsi ou d’autres manières, n’est que trame se rompant, l’accroc que fait le temps et le fil à écrire.</p>

<p>Le mot <em>ligne</em> apparait 13 fois dans <em>Ma vie au village</em>.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:VoyageauLexique" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">VoyageauLexique</span></a></p>

<p><span style="color: #577A5D;">Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de <a href="https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023" title="Parution 2023" target="_blank">Ma vie au village</a> (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. </span></p>
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      <pubDate>Sun, 22 Mar 2026 00:47:19 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Voyage au Lexique - main</title>
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      <description>&lt;![CDATA[Ma paume, la peau tienne, l’unique ligne interne quand l’œil se cogne à l&#39;encolure des arbres, contre l&#39;air au-dessus d&#39;eux rempli d&#39;un soleil d&#39;acier, qu’il frappe en bas sur la nuit, sa porte inouverte, sans le cuir de ton dos sous elle, glissante, je divaguerai, criant au supplice et le nom gravé sur ta cuisse irait aux enfers.&#xA;&#xA;Le mot main apparait 13 fois dans Ma vie au village&#xA;&#xA;VoyageauLexique&#xA;&#xA;span style=&#34;color: #577A5D;&#34;Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de a href=&#34;https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023&#34; title=&#34;Parution 2023&#34; target=&#34;_blank&#34; rel=&#34;noopener noreferrer&#34;Ma vie au village/a (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. /span]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Ma paume, la peau tienne, l’unique ligne interne quand l’œil se cogne à l&#39;encolure des arbres, contre l&#39;air au-dessus d&#39;eux rempli d&#39;un soleil d&#39;acier, qu’il frappe en bas sur la nuit, sa porte inouverte, sans le cuir de ton dos sous elle, glissante, je divaguerai, criant au supplice et le nom gravé sur ta cuisse irait aux enfers.</p>

<p>Le mot <em>main</em> apparait 13 fois dans <em>Ma vie au village</em></p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:VoyageauLexique" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">VoyageauLexique</span></a></p>

<p><span style="color: #577A5D;">Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de <a href="https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023" title="Parution 2023" target="_blank">Ma vie au village</a> (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. </span></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/voyage-au-lexique-main</guid>
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2026 23:57:05 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Au tournant du chemin #3</title>
      <link>https://sergemarcelroche.writeas.com/au-tournant-du-chemin-3?pk_campaign=rss-feed</link>
      <description>&lt;![CDATA[L’an passé, au retour de mon séjour en France, j’ai vu par le carré de la fenêtre, sur la ligne d’en face, la crépissure grise de constructions nouvelles. Ainsi, des immeubles sont élevés à grande vitesse dans toute la ville. Beaucoup demeurent inachevés, ouvrant désespérément leurs yeux vides. Il en est qui deviennent célèbres, repaires de brigands ou lieux sans humains que la déchéance du propriétaire et la superstition condamnent à un perpétuel abandon. Sur le chemin qui me conduit à la grand-route, je ne peux m’empêcher de regarder les quatre ou cinq que je croise, essayant parfois d’imaginer leur intérieur inoccupé, la vie qu’ils pourraient abriter, une vie encore marquée par le village, mais qui se distancie chaque jour davantage de lui. Reflets du vieux fantasme babylonien, toujours renaissant, d’atteindre le ciel et de l’attrait qu’exerce le tentaculaire sur la psyché humaine. J’ai entendu exprimée plusieurs fois ici l’opposition entre “villageois” et “civilisés”, c’est-à-dire citadins, comme si ce que l’on nomme civilisation, sans trop savoir ce que c’est, sinon une chimère, un pernicieux concept, ne pouvait se passer de hauteur, d’une verticalité sans mesure.&#xA;&#xA;Avec ces bâtisses, dont un grand nombre se peuplent quand même de locataires, il y a celles de petit standing à deux, trois étages, les maisons basses, le simple rectangle des cases pour les gens moins fortunés et les villas cossues, souvent de couleur blanche, parfois vert moutarde. Celles-ci m’intriguent. De quel imaginaire sort leur esthétique, faite de colonnades, de porches grandiloquents, de terrasses parfois multiples ? Je les nomme de “style néo-américain”. Quelque spécialiste me montrerait sans doute que j’ai tort. Qu’importe. Je n’y vois jamais personne. Dernièrement, un voisin que j’avais déjà sûrement aperçu, ne serait-ce qu’à travers le vitrage de la salle de bain, mais jamais rencontré, m’a cueilli au passage et emmené dans sa voiture jusqu’au carrefour Cogeni. On ne se voit pas, lui ai-je banalement dit. Il me répond que “l’on part au matin, on rentre le soir”. Il en va de même à Tokyo, Buenos Aires, New-Delhi, où chacun s’efforce comme il peut d’aller au bout du jour, puis de la nuit. Ce voisin est vendeur de pièces automobiles, au marché d’Étoudi. Je ne saurai probablement jamais qui est et que fait l’un de ces fantômes qui peuplent mon style néo-américain. Il n’est nul besoin d’océan pour que nous soyons séparés. Un peu de stuc suffit.&#xA;&#xA;Autournantduchemin&#xA;&#xA;Au tournant du chemin est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée : Je m’abonne avec plaisir !]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>L’an passé, au retour de mon séjour en France, j’ai vu par le carré de la fenêtre, sur la ligne d’en face, la crépissure grise de constructions nouvelles. Ainsi, des immeubles sont élevés à grande vitesse dans toute la ville. Beaucoup demeurent inachevés, ouvrant désespérément leurs yeux vides. Il en est qui deviennent célèbres, repaires de brigands ou lieux sans humains que la déchéance du propriétaire et la superstition condamnent à un perpétuel abandon. Sur le chemin qui me conduit à la grand-route, je ne peux m’empêcher de regarder les quatre ou cinq que je croise, essayant parfois d’imaginer leur intérieur inoccupé, la vie qu’ils pourraient abriter, une vie encore marquée par le village, mais qui se distancie chaque jour davantage de lui. Reflets du vieux fantasme babylonien, toujours renaissant, d’atteindre le ciel et de l’attrait qu’exerce le tentaculaire sur la psyché humaine. J’ai entendu exprimée plusieurs fois ici l’opposition entre “villageois” et “civilisés”, c’est-à-dire citadins, comme si ce que l’on nomme civilisation, sans trop savoir ce que c’est, sinon une chimère, un pernicieux concept, ne pouvait se passer de hauteur, d’une verticalité sans mesure.</p>

<p>Avec ces bâtisses, dont un grand nombre se peuplent quand même de locataires, il y a celles de petit standing à deux, trois étages, les maisons basses, le simple rectangle des cases pour les gens moins fortunés et les villas cossues, souvent de couleur blanche, parfois vert moutarde. Celles-ci m’intriguent. De quel imaginaire sort leur esthétique, faite de colonnades, de porches grandiloquents, de terrasses parfois multiples ? Je les nomme de “style néo-américain”. Quelque spécialiste me montrerait sans doute que j’ai tort. Qu’importe. Je n’y vois jamais personne. Dernièrement, un voisin que j’avais déjà sûrement aperçu, ne serait-ce qu’à travers le vitrage de la salle de bain, mais jamais rencontré, m’a cueilli au passage et emmené dans sa voiture jusqu’au carrefour Cogeni. On ne se voit pas, lui ai-je banalement dit. Il me répond que “l’on part au matin, on rentre le soir”. Il en va de même à Tokyo, Buenos Aires, New-Delhi, où chacun s’efforce comme il peut d’aller au bout du jour, puis de la nuit. Ce voisin est vendeur de pièces automobiles, au marché d’Étoudi. Je ne saurai probablement jamais qui est et que fait l’un de ces fantômes qui peuplent mon style néo-américain. Il n’est nul besoin d’océan pour que nous soyons séparés. Un peu de stuc suffit.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Autournantduchemin" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Autournantduchemin</span></a></p>

<p><em>Au tournant du chemin</em> est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée : <a href="https://www.sergemarcelroche.kessel.media/">Je m’abonne avec plaisir !</a></p>
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      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/au-tournant-du-chemin-3</guid>
      <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 02:46:55 +0000</pubDate>
    </item>
    <item>
      <title>Voyage au Lexique - œil</title>
      <link>https://sergemarcelroche.writeas.com/voyage-au-lexique-oeil?pk_campaign=rss-feed</link>
      <description>&lt;![CDATA[Dans la chambre de passage ou un studio de location, voilà qu&#39;il devient fenêtre, capturé par son carré, ouverte puis refermée sur l&#39;illusion qui nous désorbite la tête. On croit voir ce qu&#39;on croit voir, mais soumis aux forces de l&#39;ordre interne, on se retrouve seulement bêta devant l&#39;image, humainement trompé. On en fait un tableau, montage inachevé, qu&#39;on voudrait libéré des clôtures du monde, de la propriété, réchappé de l&#39;explication, une petite chose aussitôt perdue de quelques lettres aux formes noires, en attente d&#39;être retrouvée.&#xA;&#xA;Le mot œil apparait 13 fois dans Ma vie au village.&#xA;&#xA;VoyageauLexique&#xA;&#xA;span style=&#34;color: #577A5D;&#34;Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de a href=&#34;https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023&#34; title=&#34;Parution 2023&#34; target=&#34;_blank&#34; rel=&#34;noopener noreferrer&#34;Ma vie au village/a (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. /span]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Dans la chambre de passage ou un studio de location, voilà qu&#39;il devient fenêtre, capturé par son carré, ouverte puis refermée sur l&#39;illusion qui nous désorbite la tête. On croit voir ce qu&#39;on croit voir, mais soumis aux forces de l&#39;ordre interne, on se retrouve seulement bêta devant l&#39;image, humainement trompé. On en fait un tableau, montage inachevé, qu&#39;on voudrait libéré des clôtures du monde, de la propriété, réchappé de l&#39;explication, une petite chose aussitôt perdue de quelques lettres aux formes noires, en attente d&#39;être retrouvée.</p>

<p>Le mot <em>œil</em> apparait 13 fois dans <em>Ma vie au village</em>.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:VoyageauLexique" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">VoyageauLexique</span></a></p>

<p><span style="color: #577A5D;">Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de <a href="https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023" title="Parution 2023" target="_blank">Ma vie au village</a> (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. </span></p>
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      <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 01:36:25 +0000</pubDate>
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      <title>Voyage au Lexique - arbre</title>
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      <description>&lt;![CDATA[On entend plus le craquement du mot quand il cède et tombe, ni le gémissement final des pendus. Juste l&#39;infernal rotor coupant les choses en deux, coupant le corps, sa syllabe. On retue les morts. Et je tirais aussi le grand rideau sur eux, la couverture des feuillages, sacrifiant à l&#39;oubli. Je ne vois désormais que leur ombre tranchée par la rougeur des toits, engrappée d&#39;oiseaux sales, dévoreurs de boyaux.&#xA;&#xA;Le mot arbre apparait 8 fois au singulier et 13 fois au pluriel dans Ma vie au Village.&#xA;&#xA;VoyageauLexique&#xA;&#xA;span style=&#34;color: #577A5D;&#34;Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de a href=&#34;https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023&#34; title=&#34;Parution 2023&#34; target=&#34;_blank&#34; rel=&#34;noopener noreferrer&#34;Ma vie au village/a (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. /span]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>On entend plus le craquement du mot quand il cède et tombe, ni le gémissement final des pendus. Juste l&#39;infernal rotor coupant les choses en deux, coupant le corps, sa syllabe. On retue les morts. Et je tirais aussi le grand rideau sur eux, la couverture des feuillages, sacrifiant à l&#39;oubli. Je ne vois désormais que leur ombre tranchée par la rougeur des toits, engrappée d&#39;oiseaux sales, dévoreurs de boyaux.</p>

<p>Le mot <em>arbre</em> apparait 8 fois au singulier et 13 fois au pluriel dans <em>Ma vie au Village</em>.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:VoyageauLexique" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">VoyageauLexique</span></a></p>

<p><span style="color: #577A5D;">Dans ce deuxième Voyage au Lexique, je continue d’explorer, en me gardant de les exploiter, les mots de <a href="https://writeas/sergemarcelroche/parution-2023" title="Parution 2023" target="_blank">Ma vie au village</a> (in Journal de la brousse endormie) dont le nombre d’occurrences est significatif. </span></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/voyage-au-lexique-arbre</guid>
      <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 03:42:36 +0000</pubDate>
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      <title>Au tournant du chemin #2</title>
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      <description>&lt;![CDATA[div style=&#34;text-align: center;&#34;Un ailleurs sans nom/div&#xA;&#xA;Cela fait deux mois et de la poussière que la saison sèche a commencé, et s&#39;il a plu courant janvier, de pauvres averses n&#39;ont pas redonné du brillant aux feuilles des arbres et des palmiers de notre quartier, ni vraiment lavé la tôle des toits. L&#39;on marche à certains endroits dans une neige couleur de brique. Ngola, nom local de Yaoundé, se recroqueville. J&#39;ai du mal à ne pas me recroqueviller avec elle. De voir aussi peu de milans noirs m&#39;inquiète. La plupart auraient-ils &#34;choisi&#34; de ne pas revenir cette année chez nous ? Ou se sont-ils attardés en route, trouvant plus de ressources en d&#39;autre lieux ? À Batouri, j&#39;avais l&#39;habitude de noter la date de leur &#34;retour&#34;, qui se perdait ensuite dans une broussaille d&#39;écrits.&#xA;&#xA;Cette question du retour m&#39;a longtemps habité, non &#34;l&#39;éternel retour&#34; auquel je ne crois pas, mais le simple fait de &#34;retourner&#34; quelque part. Les Bakas de l&#39;Est-Cameroun disent d&#39;une personne qui meurt qu&#39;elle retourne à la forêt. Aujourd&#39;hui, c&#39;est plutôt celle de l&#39;ici et de l&#39;ailleurs qui me vient à l&#39;esprit. Il me semble que l&#39;être humain, qu&#39;il soit sédentaire, nomade ou voyageur, oscille entre ces deux termes, comme un métronome sur sa base. Mais ce n&#39;est peut-être qu&#39;une image de mon incertitude. Je rêve d’un ailleurs sans nom (je crois avoir déjà écrit ces mots, mais peut-être est-ce quelqu’un d’autre), sans nom levé sur une vraie carte, les cartes n’étant jamais vraies, d’une Pygmésie qui n’est pas un non-lieu comme l’insula Utopia de Thomas More, ni un mythe comme le royaume du Prêtre Jean, mais un quelque part qui serait plutôt le Pays où l’on n’arrive jamais, jamais vraiment, ce monde où nous voyageons dans la nuit.&#xA;&#xA;Le pays où l&#39;on n&#39;arrive jamais, André Dhôtel, Pierre Horay 1955, Flammarion 2015&#xA;&#xA;Autournantduchemin&#xA;&#xA;Au tournant du chemin est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée :&#xA;a href=&#34;https://www.sergemarcelroche.kessel.media&#34; target=&#34;_blank&#34;Je m’abonne avec plaisir !/a]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: center;">Un ailleurs sans nom</div>

<p>Cela fait deux mois et de la poussière que la saison sèche a commencé, et s&#39;il a plu courant janvier, de pauvres averses n&#39;ont pas redonné du brillant aux feuilles des arbres et des palmiers de notre quartier, ni vraiment lavé la tôle des toits. L&#39;on marche à certains endroits dans une neige couleur de brique. Ngola, nom local de Yaoundé, se recroqueville. J&#39;ai du mal à ne pas me recroqueviller avec elle. De voir aussi peu de milans noirs m&#39;inquiète. La plupart auraient-ils “choisi” de ne pas revenir cette année chez nous ? Ou se sont-ils attardés en route, trouvant plus de ressources en d&#39;autre lieux ? À Batouri, j&#39;avais l&#39;habitude de noter la date de leur “retour”, qui se perdait ensuite dans une broussaille d&#39;écrits.</p>

<p>Cette question du retour m&#39;a longtemps habité, non “l&#39;éternel retour” auquel je ne crois pas, mais le simple fait de “retourner” quelque part. Les Bakas de l&#39;Est-Cameroun disent d&#39;une personne qui meurt qu&#39;elle retourne à la forêt. Aujourd&#39;hui, c&#39;est plutôt celle de <em>l&#39;ici</em> et de <em>l&#39;ailleurs</em> qui me vient à l&#39;esprit. Il me semble que l&#39;être humain, qu&#39;il soit sédentaire, nomade ou voyageur, oscille entre ces deux termes, comme un métronome sur sa base. Mais ce n&#39;est peut-être qu&#39;une image de mon incertitude. Je rêve d’un ailleurs sans nom (je crois avoir déjà écrit ces mots, mais peut-être est-ce quelqu’un d’autre), sans nom levé sur une vraie carte, les cartes n’étant jamais vraies, d’une Pygmésie qui n’est pas un non-lieu comme l’insula Utopia de Thomas More, ni un mythe comme le royaume du Prêtre Jean, mais un quelque part qui serait plutôt le <em>Pays où l’on n’arrive jamais</em>, jamais vraiment, ce monde où nous voyageons dans la nuit.</p>

<p><em>Le pays où l&#39;on n&#39;arrive jamais</em>, André Dhôtel, Pierre Horay 1955, Flammarion 2015</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Autournantduchemin" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Autournantduchemin</span></a></p>

<p><em>Au tournant du chemin</em> est une infolettre mensuelle, gratuite et démodée :
<a href="https://www.sergemarcelroche.kessel.media" target="_blank">Je m’abonne avec plaisir !</a></p>
]]></content:encoded>
      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/au-tournant-du-chemin-2</guid>
      <pubDate>Sat, 07 Feb 2026 02:41:04 +0000</pubDate>
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