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    <title>hyperliens &amp;mdash; Chemin tournant</title>
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    <description>Serge Marcel Roche</description>
    <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 20:25:49 +0000</pubDate>
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      <title>En vue de plus tard ou de jamais</title>
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      <description>&lt;![CDATA[Emmanuel Godo, poète et essayiste, avait consacré au Journal de la brousse endormie, paru en 2023, l’une de ses chroniques dans le journal La Croix.&#xA;&#xA;Je viens de découvrir qu’il donne, dans la revue de culture contemporaine Études (numéro 4330, octobre 2025) quelques lignes à propos de Tout commence par les marimbas de la nuit.&#xA;&#xA;En vue de plus tard ou de jamais, ces mots de Mallarmé dans une lettre adressée à Verlaine, ont pour E. Godo la vertu d’offrir à la poésie un vaste espace d’accomplissement, qui déborde les assignations à servir. Il est question, avec Mallarmé, Bataille et William Carlos Williams de l’horizon d’écriture de l’écrivain, du poète, dans cette chronique qui s’achève ainsi :&#xA;&#xA;  Dans Tout commence par les marimbas de la nuit, Serge Marcel Roche fait entendre une ode aux arbres, aux rivières, aux oiseaux et à ces hommes de l’Est-Cameroun auprès de qui il a vécu, qui “inventèrent la musique à l’écoute / À l’écoute des pluies / À l’écoute des gouttes”. Et, sans qu’il y ait à le justifier, comme si le mouvement d’émerveillement devant le paysage africain le dictait impérativement, la voix remonte aux profondeurs de l’enfance du poète : “Alors le temps n’était / N’était amour ni souffrance / Seulement l’odeur des lieux familiers”.&#xA;    Là-bas, il semble qu’il existe une enfance qui parle à toutes les enfances. Le poète est cet homme qui a appris à ne plus être protégé par aucune certitude, aucune écorce du savoir présent. Il vibre, résonne, s’accorde à toutes les manifestations de la source première. La bonne nouvelle que porte la poésie, à jamais, est qu’un jour l’homme existera, qu’il portera visage radieux, cœur intelligent et main fraternelle. La poésie tient bonne garde de cette promesse jamais réalisée.&#xA;&#xA;Cette chronique est disponible à la lecture dans son intégralité : En vue de plus tard ou de jamais.&#xA;&#xA;Hyperliens]]&gt;</description>
      <content:encoded><![CDATA[<p>Emmanuel Godo, poète et essayiste, avait consacré au <em><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/parution-2023" title="Présentation du livre">Journal de la brousse endormie</a></em>, paru en 2023, l’une de ses chroniques dans le journal La Croix.</p>

<p>Je viens de découvrir qu’il donne, dans la revue de culture contemporaine Études (numéro 4330, octobre 2025) quelques lignes à propos de <em><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/parution-2025" title="Présentation du livre">Tout commence par les marimbas de la nuit</a></em>.</p>

<p><em>En vue de plus tard ou de jamais</em>, ces mots de Mallarmé dans une lettre adressée à Verlaine, ont pour E. Godo <em>la vertu d’offrir à la poésie un vaste espace d’accomplissement, qui déborde les assignations à servir</em>. Il est question, avec Mallarmé, Bataille et William Carlos Williams de l’horizon d’écriture de l’écrivain, du poète, dans cette chronique qui s’achève ainsi :</p>

<blockquote><p>Dans Tout commence par les marimbas de la nuit, Serge Marcel Roche fait entendre une ode aux arbres, aux rivières, aux oiseaux et à ces hommes de l’Est-Cameroun auprès de qui il a vécu, qui “inventèrent la musique à l’écoute / À l’écoute des pluies / À l’écoute des gouttes”. Et, sans qu’il y ait à le justifier, comme si le mouvement d’émerveillement devant le paysage africain le dictait impérativement, la voix remonte aux profondeurs de l’enfance du poète : “Alors le temps n’était / N’était amour ni souffrance / Seulement l’odeur des lieux familiers”.</p>

<p>Là-bas, il semble qu’il existe une enfance qui parle à toutes les enfances. Le poète est cet homme qui a appris à ne plus être protégé par aucune certitude, aucune écorce du savoir présent. Il vibre, résonne, s’accorde à toutes les manifestations de la source première. La bonne nouvelle que porte la poésie, à jamais, est qu’un jour l’homme existera, qu’il portera visage radieux, cœur intelligent et main fraternelle. La poésie tient bonne garde de cette promesse jamais réalisée.</p></blockquote>

<p>Cette chronique est disponible à la lecture dans son intégralité : <a href="https://www.revue-etudes.com/article/en-vue-de-plus-tard-ou-de-jamais/27982">En vue de plus tard ou de jamais</a>.</p>

<p><a href="https://sergemarcelroche.writeas.com/tag:Hyperliens" class="hashtag"><span>#</span><span class="p-category">Hyperliens</span></a></p>
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      <guid>https://sergemarcelroche.writeas.com/en-vue-de-plus-tard-ou-de-jamais</guid>
      <pubDate>Thu, 30 Apr 2026 15:04:57 +0000</pubDate>
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