Fenêtre sur ville – Didascalies 3.1
Retour au post de guet, la fenêtre d’un studio loué dans une minicité (chambre-salon, cuisinette, douche-WC) ou [soi se tenant dans le fond du couloir] l’embrasure commune de la porte d’entrée. On piste du regard et de l’ouïe, non l’entièreté physique de la ville immense, inembrassable d’un coup, mais sa nuit, le trou de la ville-nuit, en quoi ‒ ou plutôt qui ‒ défilent, pareils aux nuages dans la troposphère, le questionnement [de soi], tel épisode de fantasmes que l’on tourne en séries, la marge équivoque des songes, une poussée de confiance ou de désespoir, et surtout l’image de la ville, qui voile son inconnu.
[Soi devant cette image mouvante.]